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16/05/2010

L COMO LACAN


LOS OBJETOS a :LAS INVENCIONES RECONOCIDAS POR LACAN[1]
LACAN RECONOCIO DOS INVENCIONES PROPIAS : EL OBJETO a Y LO  REAL. EN 1966, POR LA PRIMERA VEZ LACAN ANUNCIA QUE HA INVENTADO EL OBJETO a. ESTA FECHA COINCIDE CON SU SEMINARIO LOGIQUE DU FANTASME Y CON LA APARICION DE LOS  ECRITS (1966, P.10), DOS ACONTECIMIENTOS EN LOS CUALES SERA CUESTION  DE OBJETO a.
EN D’UN AUTRE À L’aUTRE, PRECISA QUE ESTA INVENCION ES EL EFECTO DEL DISCURSO ANALITICO, « EL OBJETO a  ES EFECTO DEL DISCURSO ANALITICO Y, COMO TAL, LO QUE DIGO DE ÉL NO ES MAS QUE EL EFECTO MISMO »[2]
EN 1972, EN LA CONFERENCIA DE LOUVAIN : « SI UN DIA  YO INVENTÉ EL OBJETO a, ES PORQUE YA ESTABA ESCRITO EN TRAUER UND MELANCHOLIE » . [3]
FINALMENTE EN 1974, LACAN VA A SITUAR LA INVENCION DE a EN RELACION AL CONCEPTO DE SABER, JUSTAMENTE SUSCITADO POR EL ENCUENTRO CON LO REAL DE LA RELACION SEXUAL EN LES NON-DUPES ERRENT[4] ; ERIK PORGE SEÑALA QUE LACAN APORTA ENTRE OTRAS COSAS UNA PRECISION SOBRE EL ORIGEN DE a, UBICANDOLO EL PRINCIPIO DE SU CONCEPTION DEL GRAFO.

LA LETRA a DESIGNA AL PRINCIPIO AL OTRO IMAGINARIO Y AL OBJETO ESPECULAR .
SOLO  A PARTIR DEL DÉSIR ET SON INTÉRPRÉTATION(1958-1959), Y SIN DUDAS CON EL GRAFO, QUE CAMBIA DE VALOR PARA DESIGNAR AL CONTRARIO UNA CATEGORIA DE OBJETOS NO-ESPECULARES, CATEGORIA DENOMINADA « OBJETO DE DESEO » ; LACAN  LIMITA A CUATRO LAS FORMAS DEL OBJETO a : SENO,HECES,MIRADA, VOZ.
UN GIRO EN LA UTILIZACION DEL CONCEPTO SE PRODUCE A PARTIR DE LES FORMARTIONS DE L’INCONSCIENT, a DESIGNA SIEMPRE AL SEMEJANTE, AL OTRO IMAGINARIO, PERO APARECE UNA DISTINCION,ESCRIBE PORGE, ENTRE LO IMAGINAIRIO DEL ESPEJO Y UN OTRO IMAGINARIO, DEL FANTASMA. ESTE IMAGINARIO DIFIERE DE AQUEL DEL ESPEJO YA QUE ESTA TOMADO EN UNA CIERTA FUNCION SIGNIFICANTE. EL OTRO QUIERE DECIR TAMBIEN PARA LACAN , EL OTRO METONIMICO, ES DECIR UN OTRO MARCADO POR EL SIGNIFICANTE. EN LE DÉSIR ET SON INTERPRÉTATION, EL OBJETO a ADQUIERE SU ESTATUTO DE OBJETO EN EL FANTASMA A PARTIR DE UNA RELACION DOBLE A LA ESCRITURA, ES DECIR A LA FORMULA DEL FANTASMA Y A SU LUGAR EN EL GRAFO.
EN L’IDENTIFICATION(1962), DA LAS BASES DE LA TOPOLOGIA DEL OBJETO a, PARTICULARMENTE SU CARACTER NO-ESPECULAR ; PORGE SEÑALA COMO LACAN RETOMA A  LO LARGO DE SU SEMINARIO, LES QUATRE CONCEPTS…(1964), EL CASO DE SAN AGUSTIN Y LOS CELOS DEL NIÑO QUE VE SU HERMANO MAMAR EL SENO DE SU MADRE, ADONDE LACAN HABLA DE LA PUESTA EN JUEGO DE LA  FUNCION DE LA MIRADA COMO OBJETO a Y EL ROL QUE OCUPA LA PINTURA , PARTICULARMENTE EN SU « DARSE A VER », EL CUADRO « ALIMENTA » AL OJO, SACIA EL APETITO , VORAZ DEL « MAL DE OJO », L’INVIDIA[5].
EN EL SEMINARIO ENCORE (1973), LACAN INTRODUCE UNA NUEVA INTERPRETACION DEL CASO :EL ODIO Y EL GOCE  TIENEN DOS NUEVAS COORDENADAS. HACE UNA DISTINCION ENTRE UN ODIO PURO QUE SE DIRIGE AL SER Y UNA ENVIDIA CELOSA, QUE CONCIERNE EL CASO DE AGUSTIN. ESTA ULTIMA ESTA MEZCLADA DE GOCE. EL NEOLOGISMO « JALOUISSANCE » ES UNA MEZCLA DE ENVIDIA (JALOUSIE) DEL GOCE( JOUISSANCE) DEL OTRO Y DEL GOCE (JOUIISSANCE)DE LA ENVIDIA( JALOUSIE).
EN 1978, SIEMPRE SIGUIENDO EL EJEMPLO DE AGUSTIN, LACAN PREFIERE LA TRADUCTION « MIRADA ENLUTADA » EN EL LUGAR DE « MIRADA ENVENENADA » ; ERIK PORGE DESCRIBE DE MANIERA EXHAUSTIVA EL CONCEPTO  DE OBJETO a,  A PARTIR DE ESTE EJEMPLO DE AGUSTIN, MUESTRA COMO PARA LACAN UN MOMENTO DE QUIASMO DEL SUJETO APARECE CUANDO SE TRATA DE UN MOMENTO DECISIVO , ORIGINARIO Y CONSTITUTUVO DE ESE SUJETO , COMO ALGO QUE SE ESCAPA AL CAPTARSE  . LACAN DIRA  EN 1978,ACERCA DE LA PALABRA « ENLUTADO », QUE SE TERMINA EN UN DUELO Y COMO TAL , UN SINTOMA,  AL FIN Y AL CABO SE ESFUMA , Y PASA. BELLA DEFINICION DEL OBJETO a, A LEER  ABSOLUTAMENTE EL LIBRO DE PORGE.




[1] Erik  Porge, Jacques Lacan, un psychanalyste, Éditions Erès, 2006, p.173-252
[2] Leçon du 27 novembre  1968.

[3] Le 13 octobre 1972, Quarto,1981, n°5.

[4] Leçon  du 9 avril  et 12 février 1974
[5] Jacques Lacan, Les quatre concepts… P.65.

15/05/2010

L comme Lacan

"Faites comme moi, mais ne m'imitez pas" Jacques Lacan
Lacan a reconnu deux inventions venant de lui :l’objet a puis le réel. C’est en 1966 que pour la première fois Lacan annonce qu’il a inventé l’objet a. Cette date correspond avec son séminaire Logique su fantasme et avec la parution des Écrits (1966, p.10), deux événements où il est question de l’objet a.
Dans D’un Autre à l’autre, il précise que cette invention est effet du discours analytique, «  L’objet petit a est effet du discours analytique  et, comme tel, ce que j’en dis n’est que cet effet même »[2].
En 1972, dans la Conférence à Louvain [3] :« Si un jour, j’ai inventé ce que c’était l’objet a, c’est que c’est écrit  dans Trauer und Melancholie » . Enfin, en 1974, il situe l’invention de a dans l’invention  du savoir, notamment suscitée par la rencontre  avec le réel du rapport sexuel dans Les non-dupes errent[4] ; Erik Porge signale  que Lacan apporte en outre une précision sur l’origine de a, le plaçant notamment au départ du graphe.
La lettre a a d’abord désigné l’autre imaginaire et l’objet spéculaire. Ce n’est qu’à partir du Désir et son interprétation (1958-1959), et en effet avec le graphe, qu’il change de valeur pour désigner  au contraire une catégorie d’objets non-spéculaires, appelée « objet de désir » ; Lacan limite à quatre les formes de l’objet a :sein, fèces, regard, voix.
Un tournant se produit à partir de Les formations de l’inconscient, a désigne toujours le semblable, l’autre imaginaire, mais il apparaît  une distinction, écrit Porge, entre l’imaginaire du miroir et un autre imaginaire, du fantasme. Cet imaginaire diffère de celui du miroir parce qu’il  est déjà pris dans une certaine fonction signifiante. L’« autre » peut aussi vouloir dire pour Lacan, l’autre métonymique, c’est-à-dire un autre marqué par le signifiant. Dans Le désir et son interprétation, l’objet a  acquiert son statut d’objet dans le fantasme à partir d’un double rapport à l’écriture, celle de la formule du fantasme et sa place dans le graphe·.
Dans L’identification (1962), Lacan jette les bases de la topologie de l’objet a, en particulier son caractère non-spéculaire ; Porge signale comment Lacan reprend au cours des séances du séminaire, Les Quatre concepts… (1964), le cas de Saint Augustin et la jalousie de l’enfant qui voit son frère téter le sein de sa mère , où Lacan parle de la mise en jeu de la fonction du regard comme objet a et du rôle qu’y remplit la peinture, notamment en ce que par son donner à voir, le tableau nourrit  l’œil, rassasie l’appétit, vorace du mauvais œil , l’invidia[5]
Dans le Séminaire Encore (1973), Lacan introduit une nouvelle interprétation du cas :la haine et la jouissance sont deux nouvelles coordonnées. Il fait une distinction entre une haine pure qui s’adresse à l’être et une haine jalouse, dont relèverait le cas d'Augustin. Celle-ci est mêlée de jouissance. Le néologisme « jalouissance » est un mélange  de la jalousie de la jouissance de l’autre et de la jouissance de sa jalousie.
En 1978, toujours concernant l’exemple d’Augustin, Lacan préfère la traduction « regard endeuillé » à la place de «  regard empoisonné » ; Erik Porge décrit de manière exhaustive le concept d’objet a, à partir de cet exemple de Saint Augustin, il signale comment chez  Lacan un moment de chiasme du sujet apparaît quand il s’agit  de saisir un moment décisif, originel et constitutif de ce sujet, comme quelque chose qui se dérobe à sa saisie. Lacan dira en 1978, sur le mot « endeuillé », qu’il se referme à un deuil et comme tel, un symptôme en fin de compte, ça s’envole, ça passe. Belle définition de l’objet a, à absolument le livre de Porge.



[1] Erik Porge, Jacques Lacan, un psychanalyste, Éditions Erès, 2006, p.173-252.
[2] Leçon du 27 novembre  1968.
[3] Le 13 octobre 1972, Quarto,1981, n°5.
[4] Leçon  du 9 avril  et 12 février 1974.
[5] Jacques Lacan , Les quatre concepts… P.65.

                                                                       Souriez!!

07/05/2010

F comme Foucault- F como Foucault( mot du week-end)


F comme Foucault (Michel)

«  Ville pestiférée, établissement panoptique, les différences sont importantes. Elles marquent,à un siècle et demi les transformations du programme disciplinaire. Dans un cas, une situation d’exception : contre un mal extraordinaire le pouvoir se dresse ;il se rend  partout présent et visible ;il invente des rouages nouveaux ;il cloisonne, il immobilise,il quadrille ; il construit pour un temps c’est qui est la contre-cité et la société parfaite ; il impose un fonctionnement idéal, mais qui se ramène en fin de compte,comme le mal qu’il combat , au dualisme simple vie-mort : ce qui bouge porte la mort, et on tue ce qui bouge. Le Panopticon au contraire doit être compris comme un modèle généralisable de fonctionnement ;une manière de définir les rapports de pouvoir avec la vie quotidienne des hommes » in Surveiller et punir, Gallimard, Paris, 1975, p.239

Si jamais vous voulez consulter les archives, aller au link suivant:
« Ce portail ( Michel Foucault) propose un ensemble d’outils pour faciliter et accompagner la découverte et la lecture de ses travaux. Il ne vise pas à imposer une lecture mais il s’efforce de proposer des ressources utiles à la communauté des lecteurs et usagers. A chacun de le faire vivre. »

« Ciudad apestada, establecimiento panóptico, las diferencias son importantes. Marcan, en un siglo y medio, las transformaciones del programa disciplinario. En un caso, una situación de excepción: el poder se levanta contra un mal extraordinario; se hace visible y presente por todas partes; inventa engranajes nuevos; tabica, inmoviliza, controla totalmente; construye durante un tiempo la contra-ciudad y la sociedad perfecta; impone un funcionamiento ideal, pero que se reduce en resumidas cuentas al mal que combate, al dualismo simple vida-muerte: lo que se mueve conduce a la muerte, y  lo que se mueve se mata. El Panoptico en cambio debe  comprenderse como un modelo general  de funcionamiento, una manera de definir las relaciones de poder con la vida cotidiana de los hombres »
 
Para consultar los archivos se puede ir al link siguiente:
"El portal (Michel Foucault) propone un conjunto de instrumentos para facilitar y acompañar el descubrimiento  y la lectura de sus trabajos.No tiene el objetivo de imponer una lectura sino esforzarse para proponer los recursos utiles a la comunidad des lec tores y usarios. A cada uno corresponde hacerlo vivir »


02/05/2010

I comme inconscient , I como inconciente (mot du week-end)

I comme Inconscient

Allemand :Unbewusste. Anglais :Inconscius
« Dans le langage courant, le terme d’inconscient  est utilisé comme adjectif pour désigner l’ensemble des processus mentaux qui ne sont pas consciemment pensés. Il peut aussi être employé comme substantif, avec une connotation péjorative, pour parler d’un individu irresponsable ou fou, incapable de rendre compte de ses faits et gestes. »
« En psychanalyse, l’inconscient est un lieu inconnu de la conscience :une « autre scène » dans
la première topique, élaborée par Sigmund Freud, il est une instance ou système (Ics) constitué de contenus refoulés qui échappent  aux autres instances du préconscient et du conscient (Pcs-Cs). Dans la deuxième topique, il n’est plus une instance mais sert à qualifier le ça, pour une large part, le moi et le surmoi.
In Dictionnaire de la psychanalyse, E.Roudinesco et M. Plon, Fayard, Paris, 2007.
 

ALEMAN :UNBEWUSSTE . INGLES :INCONSCIUS
« EN EL LENGUAJE CORRIENTE EL TERMINO  INCONCIENTE SE UTILIZA COMO ADJETIVO PARA DESIGNAR LOS PROCESOS MENTALES  NO  PENSADOS CONCIENTEMENTE. PUEDE EMPLEARSE TAMBIEN COMO SUSTANTIVO, COMO  CONNOTACION PEJORATIVA, PARA HABLAR DE UN INDIVIDUO IRRESPONSABLE O DEMENTE, INCAPAZ DE DAR CUENTA DE SUS HECHOS O GESTOS »
"EN  EL PSICOANALISIS, EL INCONSCIENTE  ES UN LUGAR DESCONOCIDO DE LA CONCIENCIA : « OTRA ESCENA » EN LA PRIMERA TOPICA, ELABORADA POR SIGMUND FREUD, ES UNA INSTANCIA O SISTEMA (INC) CONSTITUIDO DE CONTENIDOS REPRIMIDOS QUE ESCAPAN A LAS OTRAS INSTANCIAS DEL PRECONCIENTE Y DE LO CONCIENTE(PCS- CONC) EN LA SEGUNDA TOPICA, YA NO ES UNA INSTANCIA SINO QUE SIRVE PARA CALIFICAR AL ELLO, Y EN GRAN PARTE, AL YO Y AL SUPER YO.
In Dictionnaire de la psychanalyse, E.Roudinesco et M. Plon, Fayard, Paris, 2007.

« Instance psychique, lieu de représentations refoulées, opposé au préconscient-conscient dans la première topique  freudienne. La théorie de l’inconscient constitue  l’hypothèse  fondatrice de la psychanalyse, selon Lacan, l’inconscient est « structuré comme un langage »
In  Dictionnaire de la psychanalyse, R.Chemama et B.Vandermersch, Paris, Larousse, 2005.

"INSTANCIA PSIQUICA, LUGAR DE REPRESENTACIONES REPRIMIDAS, OPUESTO AL PRECONCIENTE-CONCIENTE EN LA PRIMERA TOPICA FREUDIANA. LA TEORIA DEL INCONSCIENTE  CONSTITUYE LA HIPOTESIS FUNDADORA DEL PSICOANALISIS, SEGUN LACAN, EL INCONCIENTE  « ESTA ESTRUCTURADO COMO UN LENGUAJE ».
In  Dictionnaire de la psychanalyse, R.Chemama et B.Vandermersch, Paris, Larousse, 2005.




« L’inconscient échappe tout à fait à ce cercle de certitudes en quoi l’homme se reconnaît comme moi. C’est hors de ce champ qu’il existe quelque chose qui a tous les droits à s’exprimer par je, et qui démontre ce droit dans le fait de venir au jour en s’exprimant au titre de je. C’est précisément ce qui est le plus méconnu par le champ de moi qui vient dans l’analyse à se formuler comme étant à proprement parler le je. »

 in  Jacques Lacan, Séminaire Livre II, Le moi dans la théorie de Freud et dans la technique de la psychanalyse, Seuil , Paris, 1978, p.17

« Nous retrouvons  là ce que je vous ai déjà indiqué, à savoir que l’inconscient est le discours de l’autre. Ce discours de l’autre n’est pas le discours de l’autre abstrait, de l’autre dans la dyade, de mon correspondant, ni même simplement de mon esclave, c’est le discours du circuit dans lequel je suis intégré. J’en suis un de chaînons. »
 in  Jacques Lacan, Séminaire Livre II, Le moi dans la théorie de Freud et dans la technique de la psychanalyse, Seuil , Paris, 1978 ,p.127

« El inconciente escapa completamente  a ese circulo de certezas en las que el hombre se reconoce como yo. Es fuera de ese campo que se expresa con todas sus fuerzas  a través del yo, y  que se manifiesta en el hecho de hacerse evidente expresandose en tanto  yo . 
"Es  precisamente lo mas desconocido en el campo del yo que se formula en el analisis y
encontramos aqui lo que ya les he enunciado, es decir  que el inconciente es el discurso del otro. Este discurso del otro no es el discurso del otro abstracto , del otro sin diada, de mi interlocutor, ni tampoco mi esclavo, es el discurso del circuito en el cual yo estoy integrado. Yo soy uno de los  eslabones. » in  Jacques Lacan, Séminaire Livre II, Le moi dans lathéorie de Freud et dans la technique de la psychanalyse, Seuil, Paris, 1978.

25/04/2010

A comme "anonyme" , antonymes:nommé

Du   latin  anonymus « sans nom » issu   du   grec   ancien - , anônymos
« sans  nom » . Qui n'a pas de nom. Indistinct, incognito, indifférent , obscur.

se dit aussi :Corbeau (dans une affaire judiciaire)
Antonymes : nommé

par conséquence aussi: NOM DU PÈRE
n.m. Produit de la métaphore paternelle qui, désignant d'abord ce que la religion  nous a appris à invoquer , attribue la fonction paternelle à l'effet symbolique d'un pur signifiant et qui , dans un second temps, désigne ce qui régit toute la dynamique subjective en inscrivant le désir au registre de la la dette symbolique.
in Dictionnaire de la psychanalyse, Chemama-Vandermersch, Larousse, Paris 2005.

18/04/2010

A como atencion (parejamente) flotante, (espagnol).

A como Atención (también) flotante
Aleman : gleichschwebende Aufmeerkamkeit.-In (evenly) suspended (o, evenly, posed) atención. -Es. Atencion (parejamente) flotante.
Manera en la que, según Freud, el analista debe escuchar al analizante: no debe privilegiar a priori ningún elemento del discurso de éste, lo que implica que deja funcionar lo más libremente posible su propia actividad inconsciente y suspende las motivaciones que habitualmente dirigen la atención. Esta recomendación técnica constituye el pendiente de la regla de asociación libre propuesta al analizante.
La atención flotante es una de las reglas de la cura psicoanalítica; consiste, para el psicoanalista, en no perturbar el flujo de palabras del analizante, prestando a eso una atención particular. El analista también debe prestar la misma atención en todo lo que dice el paciente con el fin de descubrir los elementos de lo mas complejo. Ha sido teorizada por Sigmund Freud.
in Vocabulaire de psychanalyse, Laplanche-Pontalis, PUF, Paris, 1967.
Constituye según Paul-Laurent Assoun la segunda regla constitutiva de la técnica psicoanalítica, con aquella de la libre asociacion de ideas.(1)
1 . P a u l - L a u r e n t A s s o u n , L a P s y c h a n a l y s e , PUF, c o l l . Q u a d r i g e  m a n u e l s , 2 0 0 7 , 7 6 5 p .

A comme attention flottante

A   comme  Attention  (également) flottante

  D. : gleichschwebende  Aufmeerkamkeit.- En (evenly) suspended (ou , evenly, posed) attention. – Es. Atencion (parejamente) flotante.
Manière dont, selon Freud, l’analyste  doit  écouter l’analysé : il ne doit  privilégier a priori aucun élément  du discours  de celui-ci, ce qui implique qu’il laisse fonctionner le plus librement possible sa propre  activité inconsciente  et suspend les motivations qui dirigent habituellement l’attention. Cette recommandation  technique constitue le pendant de la règle de libre association proposée à l’analysé.

in  Vocabulaire de la psychanalyse- Laplanche- Pontalis, PUF, Paris. 1967.

L'attention  flottante est une des règles de la cure psychanalytique ; elle consiste, pour le psychanalyste, à ne pas déranger le flots de paroles de l'analysé, tout en y prêtant une attention particulière. L'analyste doit également prêter la même attention à tout ce que dit le patient afin d'en déceler les éléments tenant du complexe. Elle a été théorisée par Sigmund Freud.

Elle consitue selon Paul-Laurent Assoun la seconde règle constitutive de la technique psychanalytique, avec celle de la libre association des idées[1].
   1.Paul-Laurent Assoun, La Psychanalyse, PUF, coll. Quadrige manuels ª, 2007, 765 p.

11/04/2010

A comme acte manqué (mot du Week end)(espagnol)

A
Acto fallido

Acto por el cual un sujeto sustituye, pesar de él , a un proyecto o a una intención que apunta deliberadamente, una acción o una conducta totalmente imprevista.

In Dictionnaire de la psychanalyse, Chemama etVandermersch, Paris, Larousse, 2005.


Acto fallido


Acto donde el resultado aludido no se alcanza sino que se encuentra reemplazado por otro. Hablaremos de actos fallidos no para designar el conjunto de los fallos de la palabra, de la memoria y de la acción pero para las conductas que el sujeto es capaz de conseguir habitualmente, y a las cuales atribuye el fracaso solo por descuido o al azar.
Freud mostró que los actos fallidos eran, como los síntomas, unas formaciones de compromiso entre la intención consciente del sujeto y de lo reprimido.
in Vocabulaire de psychanalyse, Laplanche et Pontalis, Paris, Puf, 1967.

A comme acte manqué (mot du Week end)

 A

 

Acte manqué

 (angl. bungled action ;parapraxis ;allem. Fehlleistung)
Acte par lequel un sujet substitue, malgré lui, à un projet ou à une intention qu’il vise délibérément, une action ou une conduite totalement  imprévue.
In Dictionnaire de la psychanalyse, Chemama etVandermersch, Paris, Larousse, 2005.



Acte manqué
Acte où le résultat visé n’est pas atteint mais se trouve remplacé par un autre. On parlera  d’actes manqués non pour désigner l’ensemble des ratés de la parole, de la mémoire et de l’action mais pour les conduites que le sujet est habituellement capable de réussir, et dont il est tenté d’attribuer l’échec à sa seule inattention ou au hasard.
Freud a montré que les actes manqués étaient, comme les symptômes, des formations de compromis entre l’intention consciente du sujet et du refoulé.

In Vocabulaire de la psychanalyse, Laplanche-Pontalis, Paris, Puf, 1967.

 

04/04/2010

D comme dénegation (mot du Week-end)(espagnol)

D  de denegacion

Denegacion s.f (inglés, negation, aleman Verneinung)
" Enunciacion de forma negativa, de un pensamiento reprimido, que representa habitualmente el unico modo posible de retorno de lo reprimido, y a partir del cual Freud a elaborado una teoria importante relativa a la constitucion del yo ». (continua)«
 In Dictionnaire de la psychanalyse, Chemama etVandermersch, Paris, Larousse, 2005.
Término dado por Sigmund Freud para caracterizar un mecanismo de defensa a través del cual el sujeto expresa de manera negativa un deseo o un pensamiento del cual reprime su presencia o su existencia ». (continua)
 In Dictionnaire de la psychanalyse, Roudinesco et Plon, Paris, Fayard, 2000.

(De) negacion 
=D :Verneinung-En :negation-Es :negacion- I. :negazione.-P. :negaçao.
« Procedimiento por el cual el sujeto, formulando uno de sus deseos, pensamientos, sentimientos hasta ahora reprimido, continua a defenderse  señalando que es el que le pertecene »( continua)
In Dictionnaire de la psychanalyse, Roudinesco et Plon, Paris, Fayard, 2000.


D comme dénegation (mot du Week-end)

D comme dénegation



  • Dénégation n.f. .(angl.negation, allem Verneinung). 
«  Énonciation sous une forme négative, d’une pensée refoulée, représentant souvent le seul mode possible de retour du refoulé, et à partir de laquelle Freud a élaboré une théorie importante relative à la constitution du moi ».(suite)
In Dictionnaire de la psychanalyse, Chemama etVandermersch, Paris, Larousse, 2005.
« Terme avancé par Sigmund Freud pour caractériser un mécanisme de défense par lequel le sujet exprime de façon négative un désir ou une pensée dont il refoule la présence ou l’existence. »(suite)
In Dictionnaire de la psychanalyse, Roudinesco et Plon, Paris, Fayard, 2000.




28/03/2010

A d'Angoisse -A de Angustia

A
  d’angoisse n.f.(angle.anxiety ;allem.Angst).

Affect de déplaisir  plus ou moins intense qui se manifeste à la place  d’un sentiment inconscient chez un sujet dans l’attente de quelque chose qu’il ne peut pas nommer.
ENCYCL : L’angoisse se traduit par des sensations physiques, allant de la simple constriction épigastrique à la paralysie totale, et elle est souvent accompagnée d’une intense douleur psychique.
In Dictionnaire de la psychanalyse, R. Chemama et B. Vandermersch. Larouse.Paris. 2005

ENCYCL :La notion d’angoisse, au sens d’angoisse existentielle est explicitée par Freud dans son texte « L’inquiétante étrangeté»(1919) et son texte principal est «  Inhibition, symptôme et angoisse»(1926). En 1962-63 , dans son Séminaire sur L’angoisse, Lacan essaie de la repérer  dans sa position structurale et dans éléments  signifiants, pour Lacan l’angoisse n’est pas un danger interne ou externe mais un affect qui saisit le sujet, dans une vacillation, quand il est confronté au désir de l’Autre. L’angoisse pour Lacan n’est pas sans objet. Cet objet manquant est spécifiquement concerné par l’angoisse, Lacan le qualifie de «  support » et puis de « cause du désir » et le nomme l’objet petit a.
C’est qui est nouveau chez Lacan contrairement à une lecture post-freudienne de l’angoisse c’est sa lecture  du concept en rapport à la jouissance du sujet, pas avec la jouissance phallique, c’est-à-dire  l’angoisse  en tant que concept positif  et pas seulement en tant que concept négatif; en lien avec l’objet petit a, cause du désir, cela permet à l’analysant en analyse de sortir de l’attente anxieuse et paralysante qui provoque. 

Traduction :espagnol    
Afecto de displacer mas o menos intenso que se manifesta a cambio de un sentimiento inconsciente en el sujeto en  espera de algo que no puede nombrar.


ENCYCL : La angustia se traduce como sensaciones fisicas , yendo de la simple constriccion epigastrica a la paralisis total, y esta acompañada algunas veces de un intenso dolor psiquico.


ENCYCL : La nocion de angustia, en el sentido de angustia existencial esta explicitada por Freud en su texto « Lo siniestro » (1919)y su texto principal es « Inhibicion, sintoma y angustia »(1926). En 1962-63 en su Seminario sobre La angustia, Lacan intenta referenciarla a su posicion estructural y en los  elementos significantes, para Lacan l’angustia no es un peligro interno o externo sino un afecto  que toma al sujeto, en una vacilacion, cuando se confronta  al deseo del Otro. L’angustia para Lacan no es sin objeto. Este objeto faltante esta especificamente implicado en la angustia, Lacan lo califica de « soporte » y después de « causa del deseo » y lo nombra objeto a.
Lo que es nuevo en Lacan contrariamente a una lectura post-freudiana de la angustia en relacion al goce del sujeto y no solamente goce falico , es que la angustia es también un concepto positivo y no solamente negativo, ya que permite al analisante salir de una espera ansiosa y paralisante.

20/03/2010

O d'objet - O de objeto

O

objet n.m.(angl.objet;allem.Objekt,Gegenstand,Ding).Ce qui est visé par le sujet dans la pulsion, dans l'amour, dans le désir.
Encycl.L'objet comme tel n'apparaît pas dans le monde sensible. Aussi dans les écrits de S. Freud, le mot Objekt s'entend -il toujours avec un déterminant explicite ou implicite: objet de la pulsion, objet d'amour,objet auquel on s'identifie. En opposition à Objekt, la Chose(allem.das Ding) apparaît plutôt comme l'objet absolu, objet perdu d'une satisfaction mythique.

Objeto, aquello a lo cual tiende el sujeto en la pulsion,en el amor, en el deseo.
Encicl.El objeto como tal no aparece en el mundo sensible. También en el texto de Freud, la palabra objeto se entiende siempre con un determinante explicito o implicito:objeto de la pulsion, objeto de amor, objeto al cual uno se identifica. En oposicion al objeto ,  la Cosa aparece mas bien como el objeto absoluto, objeto perdido de una satisfaccion mitica.

in Dictionnaire de la psychanalyse, R. Chemama et B. Vandermersch

14/03/2010

P de Pulsions - pulsiones

P
Pulsion
pulsion: trieb,instinkt.Anglais:drive, instinct.
Terme apparu en France en 1625 et dérivé du latin pulsio pour désigner l' action de pousser.
Employé par Freud à partir de 1905, il devient un concept majeur de la doctrine psychanalytique , défini comme la charge énergétique qui est à la source de l'activité motrice de l'organisme et du fonctionnement psychique inconscient de l'homme.
in Dictionnaire de la psychanalyse, E.Roudinesco et M. Plon

traduction: espagnol
Pulsion:término aparecido en Francia en 1625 y derivado del latin pulsio para designar la accion de empuje.
Empleado por Freud a partir de 1905, se transforma en un concepto mayor de la doctrina psicoanalitica, definido como la carga energética que es la fuente de la actividad motriz y del funcionamiento psiquico inconsciente del hombre.

pulsion n.f (angl. drive ou instinct ; allem.trieb). Concept fondamental de la psychanalyse, destiné à rendre compte , par l'hypothèse d'un montage spécifique, des formes du rapport à l'objet et la recherche de la satisfaction.


in Dictionnaire de la psychanalyse , R. Chemama et B. Vandermersch

traduction: espagnol
pulsion: Concepto fundamental del psicoanalisis, destinado a dar cuenta, a partir de la hipotesis de un montaje especifico, de las formas de relacion al objeto y de la busqueda de la satisfaccion. 
( Le choix de ces deux dictionnaires d'orientation différentes est exprès, cela permet de comparer l'influence de la lecture de Lacan dans l'oeuvre de Freud)
(La eleccion de estos dos diccionarios de orientacion diferente es a proposito, ya que nos permite comparar la influencia de la lectura de Lacan en la obra de Freud)

07/03/2010

le Mot du week end , La palabra del fin de semana

 t

transfert n.m( angl.transference; allem übertragung). Lien s'instaurant de façon automatique et actuelle du patient à l'analyste, réactualisant les signifiants qui on supporté des demandes d'amour dans l'enfance, et témoignant de ce que l'organisation subjective  du sujet est commandée par un objet, appelé  par J.Lacan objet a
transferencia s.m (angl.transference;alem übertragung). Lazo que se instaura de manera automatica y actual del paciente al analista, reactualizando los significantes que han soportado las demandas de amor en la infancia y testimonian que la organizacion subjetiva del sujeto esta comandada por un objeto, llamado por J.Lacan objeto a

voir in Dictionnaire de la Psychanalyse, Rolland Chemama et Bernard  Vandermersch, Larousse, 2005, France.

transfert

Terme introduit progressivement par Sigmund Freud et Sandor Ferenczi(entre 1900 et 1909)pour désigner un processus constitutif de la cure psychanalytique par lequel les désirs inconscients de l'analysant concernant les objets extérieurs viennent se répéter, dans le cadre de la relation analytique, sur la personne de l'analyste mise en position de ces divers objets. 
Historiquement, la notion du transfert prend toute sa signification avec l'abandon par la psychanalyse de l'hypnose, de la suggestion et de la catharsis.

Término introducido progresivamente por Sigmund Freud y Sandor Ferenczi (entre 1900 y 1909) para designar un proceso constitutivo de la cura psicoanalitica a través del cual los deseos inconscientes del analisante concerniendo los objetos externos se repiten , en el cuadro de la relacion analitica, en la persona del analista puesto en la posicion de esos diversos objetos.
Historicamente, la nocion de transferencia  adquiere su significacion con el abandono de la hipnosis por el psicoanalisis, de la sugestion y de la catharsis

voir  in Dictionnaire de la psychanalyse, E. Roudinesco et M. Plon, Fayard, 2000. Evreux.

Curieusement Jacques Lacan, dans son séminaire d'un Autre à l'autre , dit que le seul transfert qui existe est celui de l'analyste, cette affirmation engage l'analyste dans sa pratique autrement, dommage qu'on a fait l'économie dans le dictionnaire.
(Curiosamente Jacques Lacan, en su seminario de "Un Otro al otro" , dice que la unica transferencia que existe es la del analista, esta afirmacion compromete al analista en su practica de otra manera, una pena que se haya hecho la economia de ésto en el diccionario.)